Il y a des pays que l’on visite, et d’autres que l’on ressent. Le Népal fait clairement partie de cette dernière catégorie, je t’assure. On y vient souvent pour les sommets de l’Himalaya, mais on comprend vite que le voyage va bien au-delà de la montagne… Je suis retourné récemment dans ce pays avec Guillaume et Furba de l’agence Nomadsland pour repérer un itinéraire et imaginer un voyage que j’aimerais proposer à ma communauté l’année prochaine. L’idée est simple : vivre un voyage qui mêle marche, rencontres, gastronomie et moments de détente. Pas seulement un trek en Himalaya, mais une immersion dans un pays d’une richesse incroyable. Voici mon expérience.
Un voyage préparé sur mesure
Ce voyage n’est donc pas le fruit du hasard. Il s’est construit sur place, en marchant, en rencontrant, en prenant le temps de comprendre les lieux et les gens. J’avais envie d’imaginer une formule vraiment différente, quelque chose qu’on ne retrouve pas ailleurs. Et honnêtement, j’ai le sentiment d’avoir trouvé exactement ce que je cherchais…

Je prépare en effet ce projet avec Guillaume, l’un des fondateurs de l’agence Nomadsland, une agence à taille humaine implantée au Népal spécialisée dans les voyages d’aventure et les treks en Himalaya.
Et cette collaboration s’est mise en place tout naturellement. Guillaume est passionné, gourmand, sportif, curieux, a beaucoup d’humour et nous partageons de nombreuses valeurs.
À ses côtés, il y a aussi Furba, sherpa et véritable homme de terrain. Il connaît ces montagnes, ces villages et ces cultures de l’intérieur. Sans lui, l’agence n’existerait pas.
Tous les trois nous avons imaginé un voyage qui ne se limite pas à un simple itinéraire de trek. L’idée est de proposer une expérience complète : marcher dans l’Himalaya bien sûr (car c’est l’essence de mon activité depuis des années), mais aussi découvrir la gastronomie népalaise, rencontrer des producteurs et comprendre la culture locale. J’ai aussi envie de prendre le temps de ralentir avec des moments de détente avec séances avec bols tibétains, massage médicinal traditionnel, moments de calme dans des lieux marqués par la spiritualité bouddhiste… Autant de parenthèses qui permettent de vivre le voyage autrement.

Je te parle donc d’un voyage pensé sur mesure,
avec l’envie de partager un Népal authentique, loin des circuits trop formatés.
Et qui sait, peut-être avec toi qui es en train de lire ces lignes !

Katmandou, porte d’entrée du Népal
Tout commence à Katmandou. La première impression est toujours intense, je t’assure. Le bruit des klaxons, la densité de la circulation, les odeurs d’encens mêlées à celles des étals de rue, les fils électriques qui dessinent un ciel presque chaotique au-dessus des ruelles. C’est impressionnant, déroutant. Mais Katmandou ne cherche pas à séduire. Elle se vit. Elle se traverse. Elle se découvre petit à petit. Derrière l’agitation permanente et de cohue se cachent une sorte d’harmonie, des gestes quotidiens, des sourires, des temples discrets, des moments de spiritualité qui surgissent sans qu’on ne s’y attende…


C’est une ville qui demande un peu de patience.
Mais lorsqu’on accepte de ralentir, elle révèle une profondeur
que peu de capitales possèdent encore.
Cette deuxième fois au Népal me permet d’ailleurs d’apprécier Katmandou différemment. Le premier voyage est souvent un choc, presque une confrontation. Le second, lui, laisse davantage de place à l’observation et à la compréhension. On regarde moins le tumulte et on commence à voir ce qui se cache derrière…

Boudhanath, premier contact avec l’univers spirituel
Je m’installe dans le quartier de Boudhanath (dans un très bel hôtel) mais surtout dans un lieu profondément marqué par la culture tibétaine. Au centre se dresse l’immense stupa de Boudhanath, l’un des plus grands stupas bouddhistes du monde.

Autour du monument, la vie s’organise lentement. Les pèlerins (et les touristes) tournent autour du stupa dans le sens des aiguilles d’une montre. Les moulins à prières tournent doucement sous les doigts. Les moines tibétains marchent calmement tandis que les voyageurs observent en silence. Je passe du temps à marcher autour du stupa. À observer les visages. À écouter les prières murmurées. Dans ce quartier, le temps semble ralentir.



Je vais ensuite découvrir un temple boudhiste.
Et c’est peut-être exactement ce dont on a besoin avant de partir vers les montagnes.

Découvrir le Népal par la gastronomie
Avant de partir marcher pour un trek de 5 jours, j’aime l’idée de découvrir le pays par sa cuisine.
On commence donc l’expérience par un dîner de bienvenue dans un cadre unique face à la stupa. Une belle manière de poser un premier pas dans l’univers gastronomique népalais, une cuisine riche et variée, à l’image du pays et des nombreuses ethnies qui composent le Népal.

Au Népal, il y a aussi le thé. Le pays produit des thés d’altitude étonnants, parfois comparés à ceux de Darjeeling. Nous allons faire une dégustation très intéressante qui me permet de découvrir des crus délicats, floraux, presque surprenants.


Je découvre ensuite la cuisine Thakali. Cette communauté originaire de la région du Mustang est réputée dans tout le pays pour son savoir-faire culinaire. Leur plat emblématique, le dal bhat thakali, se compose de riz, de lentilles, de légumes, de pickles et parfois de viande ou de yaourt. C’est simple, nourrissant et parfaitement équilibré.



J’ai aussi l’occasion de participer à un cours de cuisine pour aller un peu plus loin dans ma découverte. Ici, on ne se contente pas de goûter : on met les mains dans les ingrédients. On coupe, on mélange, on sent les épices, on comprend peu à peu comment les saveurs s’équilibrent. Toucher, sentir, participer… je suis complètement dans mon élément. Et je dois dire que je passe un très bon moment.
Je découvre aussi avec Furba la cuisine sherpa dans un tout petit restaurant caché au fond d’une ruelle, près de la stupa. Il me fait entrer, presque discrètement, dans l’univers culinaire de l’ethnie dont il est issu. La cuisine est simple, sincère et c’est justement ce qui la rend si juste. J’adore…


Je prends aussi le temps de flâner dans les marchés du quartier de Thamel. Les étals débordent d’épices colorées, de graines, de thés et de mélanges dont je ne connais parfois même pas le nom. Ces moments font partie du voyage. Ils permettent de comprendre un pays autrement que par ses paysages.




Trek dans le Bas-Mustang
Quelques jours plus tard, direction Pokhara, la ville située au pied de l’Himalaya. C’est souvent d’ici que commencent les grandes aventures. Le trek que nous avons repéré avec Guillaume se situe dans la région du Bas-Mustang, dans la vallée de la Kali Gandaki. Cette vallée est souvent décrite comme l’une des plus profondes du monde. La rivière coule autour de 2000 mètres d’altitude tandis que les sommets alentours dépassent les 8000 mètres… On ne rigole plus…

Je ne vais pas te raconter le trek jour après jour car j’ai envie de te laisser une part de surprise. Mais dès les premiers jours de marche, le paysage change déjà. Les forêts disparaissent peu à peu et laissent place à des reliefs plus arides. Les villages se font plus rares, les maisons de pierre semblent s’accrocher aux pentes. Et puis il y a ces moments où l’on lève les yeux et où apparaît le Dhaulagiri, immense pyramide de glace culminant à plus de 8000 mètres.



Cette sensation face à ce géant de roche et de glace est difficile à décrire.
On se sent minuscule devant une telle présence.
C’est simplement grandiose et je suis envahi de bonheur.
Mais ce qui marque le plus, finalement, ce n’est pas seulement la grandeur des paysages. C’est le silence. En quittant les itinéraires les plus fréquentés, on se retrouve rapidement dans des vallées où l’on ne croise presque personne. D’ailleurs, je n’ai croisé aucun randonneurs en 5 jours. Juste quelques villages, quelques visages locaux, et ce sentiment rare d’être vraiment ailleurs.

Je retiens aussi de ce trek d’autres moments forts :
D’abord la découverte d’un temple bouddhiste sur les hauteurs de Marpha. On y monte à pied, en prenant un peu de hauteur sur le village, et soudain l’ambiance change complètement. Le lieu est calme, presque suspendu, chargé d’une atmosphère spirituelle marquante. Un contraste saisissant avec l’effervescence des visiteurs népalais venus nombreux visiter dans cet endroit qu’ils aiment profondément.
Je garde aussi en mémoire le passage à Muktinath, autre lieu spirituel majeur pour les pèlerins. À plus de 3700 mètres d’altitude, l’endroit dégage une atmosphère particulière, difficile à expliquer. Le temple, les drapeaux de prière qui flottent dans le vent, les pèlerins venus parfois de très loin… tout contribue à donner à ce lieu une dimension profondément symbolique.

Il y a aussi ces soirées dans les lodges, souvent confortables, parfois plus rustiques. Après une journée de marche, on y trouve toujours une soupe chaude, un sourire, et cette sensation simple mais précieuse d’être exactement à sa place.



Je me souviens également de cette rencontre à Jharkot, avec un habitant du village qui nous ouvre les portes de sa maison. Une immersion encore plus authentique et rustique que ce que l’on vit habituellement en trek. Moi, j’adore ces moments simples, mais profondément humains !



Et puis il y a ce passage à près de 3900 mètres d’altitude. Là, je prends quelques minutes pour accrocher des drapeaux de prière pour un ami décédé en Belgique pendant mon voyage.


Dans ces paysages immenses,
face à ces montagnes silencieuses,
ce geste prend une dimension particulière.

À ce moment-là, tout prend du sens en fait. Les choses s’alignent presque naturellement et la beauté du lieu me frappe de plein fouet. C’est définitivement un voyage unique, probablement l’un des plus beaux que j’aie eu la chance de vivre…

Retour à Pokhara : café, détente et paysages
Après plusieurs jours de marche, revenir à Pokhara procure une sensation particulière. C’est une ville qui contraste fortement avec l’agitation de Katmandou. Située au pied de l’Himalaya, elle offre une atmosphère beaucoup plus calme, presque contemplative. Ici, le rythme ralentit, ou presque. On vient s’y reposer, récupérer après un trek ou simplement profiter du paysage.



Le cœur de la ville s’organise autour du Phewa Lake, un grand lac paisible sur lequel glissent des barques colorées. Par temps clair, le reflet des sommets de l’Annapurna et du Machapuchare apparaît à la surface de l’eau. Mais pas cette fois.
On y trouve de nombreux cafés, des restaurants, des petites boutiques d’artisanat et l’ambiance reste animée mais détendue, presque balnéaire. Un endroit parfait pour souffler après plusieurs jours de marche dans l’Himalaya.
Avec Guillaume, nous partons découvrir un projet qui nous touche particulièrement : Lovely Hills Coffee. Dans les collines qui entourent Pokhara, une famille cultive du café biologique sur de petites parcelles. Le café pousse ici à l’ombre d’autres cultures, dans un environnement encore préservé. Rencontrer ces producteurs, goûter leur café, comprendre leur travail… c’est une autre manière de voyager. J’ai déjà hâte d’y retourner avec des gens pour partager cette découverte. La journée se termine dans un coffee bar de Pokhara où l’on déguste un café préparé avec précision.



Décidément, ce pays sait produire de belles choses.
Et surtout, il sait les partager.

Retour à Katmandou et découverte d’un centre de soin tibétain
Avant de quitter le Népal, nous retrournons à Katmandou pour quelques jours orientés sur la détente. Après la marche, l’altitude et les nuitées en lodges, le corps ressent souvent la fatigue. C’est donc l’occasion de découvrir un centre de soin inspiré de la tradition tibétaine.


On y propose notamment des séances avec des bols chantants, dont les vibrations profondes se diffusent dans tout le corps. Le soin se poursuit par un massage médicinal tibétain, conçu pour rééquilibrer le corps après l’effort. Une manière douce de refermer ce voyage, et la confirmation que j’apprécie de plus en plus ralentir et prendre du temps pour moi.




Un voyage que j’aimerais partager
Si ce genre d’expérience te parle (marcher plusieurs jours au cœur de l’Himalaya, découvrir la culture népalaise, partager des moments simples avec les habitants, goûter la cuisine locale et prendre aussi le temps de ralentir) alors ce voyage pourrait bien être fait pour toi…



L’idée est de partir avec un petit groupe de maximum 10 personnes de ma communauté l’année prochaine (du 20 février 2027 au 5 mars 2027), afin de préserver un esprit convivial et authentique, loin des voyages de masse. Le voyage sera entièrement organisé sur place, avec moi-même ainsi qu’un guide francophone, Guillaume, qui connaît parfaitement le pays, sa langue et les régions que nous allons explorer. Trek, hébergements, rencontres locales, découvertes gastronomiques et moments de détente seront pensés pour offrir une immersion complète et authentique dans le Népal.

Mon souhait est de proposer une expérience vraiment unique, mémorable, quelque chose qui ne ressemble pas aux autres voyages que l’on voit ailleurs. Un voyage pensé avec soin, qui reflète ce que j’aime profondément.
L’idée n’est pas simplement de cocher un trek de plus dans l’Himalaya mais de vivre un voyage plus complet, plus humain, avec un fil conducteur et où chaque étape a du sens. Un voyage qui correspond pleinement à mes centres d’intérêt, mais aussi aux valeurs que j’essaie de défendre : authenticité, curiosité, respect des lieux et des personnes, et le plaisir de ralentir pour vraiment vivre ce que l’on découvre.
Si l’aventure t’intéresse
et que tu souhaites recevoir le programme complet du voyage,
n’hésite pas à me contacter sur
maxime@trekkingetvoyage.com.
Peut-être que la prochaine fois que je reviendrai ici,
ce sera avec toi sur les sentiers de l’Himalaya !
J’attends ton mail.
Max




















