Que dirais-tu de participer à un trek organisé d’une semaine à la découverte des paysages insoupçonnés du Monténégro, de l’Albanie et du Kossovo ? C’est l’expérience que j’ai pu vivre cet été avec l’organisation Balkan Trail. Je te propose dans cet article un retour sur cette aventure mémorable qui est probablement mon voyage préféré de 2021…

Le Balkan Trail, un trek organisé

Comme je te le disais le Balkan trail est organisé par une agence de voyage pour permettre aux participant(e)s de vivre une aventure unique sans trop se soucier des préparatifs, de la planification ou de la logistique sur place. Et étant assez occupé ces derniers temps, je t’avoue que ce genre de concept me plait beaucoup… C’est donc l’agence belge Travelbase (avec laquelle je suis déjà parti en Suède pour mon aventure en canoë ou prochainement cet hiver pour découvrir la Laponie – mon dieu qu’est-ce que je me réjouis !), qui organise cette aventure dans les Balkans.

Cette agence dynamique et expérimentée a depuis 2010 la grande force de pouvoir envoyer des gens en voyage conceptualisé à des prix défiants toute concurrence. La qualité n’est cependant pas mise de côté, que du contraire. Chaque voyage est en effet étudié et conçu par une équipe de passionnés pour permettre aux participant(e)s de vivre une aventure unique et souvent proche de la population locale. Honnêtement je n’ai jamais été déçu de mes voyages avec l’agence et si je t’en parle, c’est simplement parce que je collabore avec sur divers reportages et leur accorde toute ma confiance !

Une expérience unique

Il s’agit donc d’une semaine de trek à pied sur les sentiers qui traversent une partie du Monténégro, de l’Albanie et du Kossovo. Durant 5 jours de marche, on parcoure environs 90 km à travers des paysages grandioses et où le temps semble s’être arrêté… Le trek se calque sur les plus belles parties du parcours « Peaks of the Balkans » qui a déjà remporté le World Travel & Tourism Award. Il est également reconnu comme l’un des plus beaux itinéraires de randonnée du monde et la région est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Oui, c’est du lourd…

Malgré que l’ensemble du voyage soit géré, organisé et encadré par l’équipe Travelbase, il faut me croire quand je dis que c’est un voyage exceptionnel. Je n’exagère pas ! Certes le charme de planifier son voyage, de réserver ses logements, d’aller vers l’inconnu, etc. n’y sont pas, mais cela ouvre les portes aux rencontres, aux plaisirs de la découverte et de la contemplation ! On ne se soucie de rien ou presque, on profite, se fait plaisir !

Et ce qui est incroyable dans tout cela (et ce qui me plait particulièrement dans ce genre de voyage « sac à dos ») c’est qu’on ne rencontre quasi aucun touriste ! Les Balkans semblent isolés et préservés du tourisme de masse. Ici, il n’y a pas d’artifices et de poudre aux yeux. Tout est authentique, tout est spontané, tout est brut. Rares sont les destinations européennes qui peuvent jouir de ce genre de caractéristiques…

Et pour être honnête avec toi, je fais beaucoup d’efforts en t’écrivant ces lignes qui te ventent les beautés de la région… J’ai envie de la garder pour moi et pouvoir y retourner dans 5 ans dans dans les même conditions. Mais ce serait égoïste. Le blog n’aurait en effet plus de raison d’exister si je ne partageais pas mon expérience. Je te demande juste une chose si tu vas dans le coin, je compte sur toi pour faire bonne figure et ne laisser aucune trace de ton passage, ou alors que des bons souvenirs aux gens que tu rencontreras…

Car tu vas en rencontrer.
Et tu verras, les gens des Balkans sont supers

Je repense notamment à l’accueil chaleureux des hôtes chez qui nous plantions notre tente ou qui nous préparaient à manger en veillant que tout soit parfait, c’était juste magique et bienveillant. Sans oublier les enfants qui jouaient au volley avec nous ou qui nous organisaient des petites soirées, les verres de raki parfois dégustés, parfois cul-sec, les danses, les fous-rires, les feux de camps, le bonheur quoi… Ici, les rares touristes sont accueillis comme des rois, ou presque.

Une journée type

Pour commencer, car il faut bien passer par là si on prend l’avion (en option), un bus vient nous chercher à l’aéroport et nous emmène au camp de base par une route assez spectaculaire. On en profite pour faire un arrêt dans un magasin, c’est alors l’occasion de faire quelques provisions, surtout si tu n’as pas pris l’option repas (ne commet pas cette erreur). Je t’en parlerai plus tard.

Une fois arrivés au camp de base le premier soir, on profite de la vue au bord du lac, on se repose un peu du voyage, on prend l’apéro, un bon repas et on profite d’un briefing de la première journée de marche du lendemain.

Chaque soir, des horaires sont définis au lendemain matin pour :

1. aller déposer son gros sac fermé et prêt (qui sera destiné aux chevaux ou ânes si on a pris l’option portage),
2. aller déjeuner (souvent 7h00),
3. le départ (entre 8h00 et 9h00).

Le matin (sans se mettre la pression) il est nécessaire de respecter les timings demandés : on randonne avec d’autres personnes (pas forcément en groupe tous ensemble, comme tu vas pouvoir le lire après) et la bonne organisation (et la cohésion du groupe) dépendent de la ponctualité de chacun. Personnellement, je sais que je vais vite pour déplier, ranger ma tente et préparer mon sac, je me levais donc parfois un peu plus tard.

On fait donc son sac et on prend un solide petit déjeuner. On prépare ensuite notre lunch pour la journée avec des produits locaux et parfois quelques spécialités ( durant la semaine (si encore une fois on a pris l’option repas) ce sont les locaux qui gèrent les repas ce qui permet de gouter à la cuisine et aux mets de la région). Ce lunch sera porté dans un petit sac à dos (20/30L) qui contiendra également (entre autres choses) friandises, gourde (min 2 litres d’eau), veste de pluie, couche thermique, lunettes et crème solaire et balise GPS. Si tu n’as pas pris l’option portage, tu emporteras ton sac à dos contenant l’ensemble de ton matériel (tente, couchage, vêtements, etc.).

Option repas : je te vivement conseille de la prendre. Cela permet d’alléger le sac à dos et surtout de pouvoir goûter à de nombreuses spécialités et ce matin midi et soir, entre les saveurs du Monténégro, de l’Albanie ou du Kossovo. En toute franchise, je pense aussi que cela fait du bien à l’économie locale qui se fait un plaisir de faire à manger aux invités.

Option portage : je te conseille également de la prendre. Il s’agit de laisser tout ce dont tu n’as pas besoin durant la journée dans un plus gros sac (et non une valise dure) pour la faire porter par des chevaux ou des ânes (et parfois en 4×4 sur certaines étapes). Il est pesé le premier jour pour ne pas dépasser un certain poids et afin de respecter le bien-être des animaux. Tous les soirs les animaux peuvent se reposer, manger et gambader librement sur les sites de bivouac. La chaleur est parfois accablante à cette période de l’année et les étapes ne sont pas de tout repos… Cette option permet donc de profiter pleinement de l’expérience sans s’épuiser. Cela doit rester un plaisir, n’est-ce pas ?

On nous donne ensuite un topoguide assez bien fait et puis selon l’itinéraire, on part directement à pied ou des véhicules nous déposent depuis le point de départ de la journée. Une fois la rando commencée, un accompagnateur/trice part devant avec les marcheurs les plus rapides. D’autres se répartissent dans le groupe et un dernier membre du staff ferme le groupe en toute tranquillité.

Je me permets de faire un clin d’œil aux membres du staff de cet été : une équipe en béton toujours là quand il faut, qui dispense de bons conseils, qui boit un verre avec nous le soir (et même en journée hein Jimmy), qui partage son expérience, qui soigne les petits bobos tous les soirs, qui encourage celles et ceux qui ont un peu plus de mal…

Bref, un pur bonheur ! Bravo pour le boulot effectué.

Pendant la journée, des pauses sont prévues tous ensemble ou en sous-groupes selon les rythmes et les possibilités sur le terrain. On essaie de se retrouver au même endroit à midi pour casser la croute: certains arrivés plus tôt redémarrent avant, etc.

Je ne vais pas te détailler chaque étape car ce serait te spoiler…
Sache juste que j’en ai pris plein la tronche
tant au niveau des paysages que des environnements traversés…

Les Balkans sont grandioses, diversifiés et bruts.

N.B. : Selon les voyages, il faut savoir qu’on est entre 30 et 40 participants (la plupart francophones). Ce nombre, qui peut être un frein pour certains (moi en premier qui aime la tranquillité et la solitude), est le prix à payer pour bénéficier de tarifs aussi intéressants. Cela fait cependant aussi partie du charme de l’expérience : avoir l’opportunité de rencontrer d’autres personnes est toujours très enrichissant.

J’ai d’ailleurs pu faire la connaissance de Marija et Aurélien, un très sympathique couple Français, Daisy une hollandaise en solitaire, Margaux et Jimmy, des membres du staff avec qui on a bien sympathisé, sans oublier Menno avec qui j’ai partagé quelque tronçons de sentier (et qui m’a laissé publier quelques une de ses magnifiques photos portraits) et sa jeune fille Sarah, l’inspirant guide local Erin (va voir sa page Instagram, il est génial) et tous les autres… Ce fut des rencontres diverses et variées, très enrichissantes et parfois carrément inspirantes. Et autant nous ne randonnions pas forcément ensemble la journée, je ne pouvais m’empêcher de les retrouver chaque soir pour échanger nos ressentis et boire un verre !

Celui qui voyage sans rencontrer l’autre
ne voyage pas, il se déplace.

Alexandra David-Neel

Fin de journée, selon les étapes on arrive directement au camp à pied ou un véhicule nous attend en fin de parcours pour nous y déposer. Arrivés au camp, notre gros sac nous y attend déjà et une fois celui-ci récupéré, on peut installer notre tente dans des endroits magnifiques et profiter de la fin de journée (on fait recharger son smartphone si on le souhaite, il y a parfois un ruisseau tout près où aller se rafraichir ou se laver, une cascade à apprécier, une terrasse où boire un verre, etc.). La plupart des camps sont équipés de douches. Elle sont parfois rudimentaires mais suffisent à se laver tranquillement. Chaque camp à son charme. De manière générale, ce sont vraiment des endroits uniques…

Arrivée l’heure du repas, on s’installe tous à table et après un briefing pour le lendemain, on profite de délicieux mets. Ceci uniquement si on a souscrit à l’option repas pour 6 jours, que je te conseille encore vivement. Crois-moi, on mange bien dans les Balkans ! Il y a une variété de légumes grillés, malheureusement rarement du poisson peut-être car c’est plus cher, de volaille, d’agneau, des méchouis divers, des grillades, des fromages, des crèmes, des soupes, du pain, du vin, de la bière, du Raki ! Chaque soir, c’est un festin… Note que si tu préfères te préparer à manger tous les soirs sans prendre l’option repas, tu peux également le faire.

Les soirées sont libres et toujours agréables entre les discussions jusqu’à pas d’heure avec les autres participants ou le staff, l’observation des étoiles, les jeux de société, les feux de camp et parfois même les petites soirées dansantes organisées par les locaux…

Tonight my friend,
I will make you Drink & dance…

M’a dit l’ainé du patron d’une guesthouse (à droite sur la photo) pour m’annoncer une soirée dansante. Le ton était donné !

Un défi pour toutes & tous

Au delà des rencontres, des paysages et de la nourriture, ce genre de voyage est l’occasion de connaitre ses limites, sans pour autant prendre des risques. Je m’explique. Une semaine de trek en montagne est en effet une expérience hors du commun mais aussi un défi pour celui ou celle qui s’engage dedans, qu’on soit un habitué ou pas. L’idée était ici de pouvoir vivre un trek au cœur d’une région isolée et fournir un effort de manière sécurisée. Personnellement je n’ai pas eu de difficulté à parcourir l’itinéraire proposé. Certains passages sont plus aériens que d’autres mais rien d’impressionnant dans l’absolu.

Par contre, on vit 5 jours de randonnés sportive à travers des paysages incroyables, en enchainant montées vers des impressionnants cols et descentes vers d’autres somptueuses vallées. Cela demande donc une certaine condition physique (il faut parfois être capable de monter et descendre 1000m de dénivelé en une journée sur une quinzaine de kilomètres), mais il n’est pas forcément nécessaire d’être un sportif chevronné pour apprécier l’expérience.

Il faut aussi savoir que les accompagnateurs qui ont l’expérience du terrain (qui marchent avec nous et qui communiquent entres eux avec des talkies) sont aussi là pour sécuriser l’itinéraire, donner des conseils sur le rythme à avoir en marchant, le matériel à emporter, etc. Ce sont d’ailleurs des véritables piliers pour certains participant(e)s et c’est aussi ce genre de détail qui fait la force de ce voyage. Chaque binôme de participant (ou chaque participant en solo) reçoit également une balise GPS qui permet de contacter directement le camp de base du staff en urgence pour que celui-ci active d’éventuels secours localisés et efficaces en cas de besoin. 

J’étais accompagnée de mon amie Roxanne qui a vécu ce voyage d’une manière assez particulière. Quand je lui ai proposé de participer avec moi à l’aventure, elle craignait ses vertiges et surtout de ne pas pouvoir suivre mon rythme et arriver à finir le trek. Malgré sa bonne condition physique et son entrainement préalable (running), sa crainte était justifiée étant donné qu’elle souffre des problèmes de cœur.

Cependant il est important de savoir que chacun peut marcher à son propre rythme et on n’est jamais « abandonné » en chemin ! On attend chaque participant et il y a toujours un accompagnateur(trice) qui ferme le groupe. Au début du voyage et durant les deux premières journées, je suis spontanément resté avec elle pour la rassurer et lui donner quelque conseils. Mon expérience en randonnée itinérante et plus particulièrement avec des non initiés est assez pointue de par mon métier de professeur d’éducation physique. Je suis également parti pendant 10 ans en montagne avec des ados. On marchait donc lentement en nous concentrant sur notre rythme et notre respiration. Et au fil des journées, Roxanne s’est sentie de plus en plus à l’aise jusqu’à littéralement m’impressionner. J’ai finalement décidé de la laisser, parfois seule, parfois accompagnée d’autres participant(e)s avec qui elle avait noué des liens qui deviennent presque puissants dans ce genre de contexte.

Pour l’anecdote, elle a terminé le trek le dernier jour dans « le trio de tête », loin devant tous les autres participants. Sans prêter attention à qui était devant ou derrière, elle a terminé première de 5 jours de trek sous une chaleur parfois intenable. Elle pouvait être fière d’elle. De mon côté, je l’étais et j’ai adoré l’accompagner. Mais j’ai également pris beaucoup de plaisir en partant seul en suivant la trace que j’avais sur mon téléphone et en attendant aux points de ralliement prévus. (Oui, on nous envoie une trace facilement lisible sur l’application MAPS.ME du smartphone).

(…) Ce trek qui traverse 3 pays m’a coupé le souffle.
Des paysages colorés, parfois plus verts, parfois rocailleux, mais toujours naturels et authentiques. Je remercie Maxime avec qui j’ai partagé cette aventure sportive et humaine. Ça permet de se connaitre soi-même et de connaitre les personnes sous un autre angle (…)

Roxanne – @roxfittravel

Quoi qu’il en soit, parcourir ces sentiers (la plupart balisés) est un pur bonheur, seul(e) ou accompagné(e). On fourni un effort relativement long et conséquent et le corps, au fur et à mesure des journées, s’adapte à l’environnement de manière autonome. On se sen bien, on plane, on vit. Quelques courbatures apparaissent parfois pour disparaitre une fois la machine lancée. Quelques ampoules au pied parfois, mais c’est aussi le charme de ce style d’aventure.

J’en profite pour remercier Salomon (et Mindshake PR) pour les chaussures de randonnée que j’ai pu essayer durant ce trek. Ces XULTRA 4 GTX sont d’un confort, d’une légèreté et d’un maintien parfaitement au top. Contrairement à d’autres participants équipés de bottines de randonnée, je n’ai pas eu d’ampoules liées au frottement ou quelconque autre soucis. Ce fut un plaisir de parcourir les sentiers avec cette paire !

Quand ?

Le Balkan Trail se déroule pendant l’été
avec un départ chaque samedi à partir de fin juillet juillet jusque début septembre.

Quel est le prix ?

  • 490 € (vols exclus)
    • 6 nuitées de camping dans des endroits uniques avec les habitants d’Albanie, du Kosovo et du Monténégro.
    • Permis de passages de frontières, billets d’entrée dans les parcs nationaux.
    • Tous les transports internes.
    • Conseils des guides expérimentés.
    • Système de suivi GPS en cas d’urgence.
    • Carnet de route The Balkan Trail.

Les options :

  • Vols aller-retour depuis Bruxelle ou Paris : àpd. 275 € p.p. Le prix des vols comprend également la navette jusqu’au camp de base.
  • Repas : The Balkan Meals (pension complète – 6 jours pendant le trail) : 150 € p.p.
  • Transport de bagages : 120 € p.p. Le transport de bagages a lieu pendant le Balkan Trail par des ânes, des chevaux ou des 4×4.
  • Location de matériel de camping (tente, sac de couchage et matelas) : 65 € p.p.
  • Bâtons de marche : 11 € p.p.
  • Assurance voyage : 39 € p.p.
  • Assurance annulation : 49€ p.p. pour pouvoir annuler jusqu’à un 60 jours avant le départ sans motif.
  • Condition de réservation Superflex : 25€ p.p.

Au total, la valeur de mon voyage
(avec les vols aller-retour de Bruxelles, la nourriture, le portage des bagages et l’assurance annulation)
avoisinait les 1075 eur / personne.
Je trouve ce prix très correct compte tenu des services proposés et de l’expérience vécue.


Et le Covid-19 dans tout ça ?

C’est normal de se poser la question. Il faut savoir que pour l’instant (décembre 2021), les voyages dans les Balkans sont autorisés pour les Belges et les Français à condition :

– D’être entièrement vacciné ou d’avoir réalisé au moins une dose, ou;
– D’avoir réalisé un test PCR négatif maximum 72h auparavant, ou;
– D’avoir eu une infection active au COVID-19 au cours des 6 derniers mois, vous pouvez entrer dans le pays.

Conclusion

Tu l’aura compris, c’est un souvenir extrêmement positif que je garde de cette semaine au cœur des Balkans. Je conseille sincèrement ce voyage à celles et ceux qui aiment marcher dans des paysages uniques, rencontrer les gens, découvrir une région authentique et qui n’ont pas envie de se soucier de l’organisation et de la logistique assez lourde qu’implique ce genre d’aventure. Au final, c’est non sans une certaine nostalgie que je termine cet article qui m’a demandé quelques heures de rédaction afin de pouvoir te transmettre de la manière la plus juste mon expérience. J’espère que cela t’aura plu. Qui sait, cela t’aura peut-être donné l’envie de participer au Balkan trail ?

Si c’est le cas, franchement fonce, tu ne le regretteras pas !

Pose tes questions

Le site du Balkan Trail est très bien fait et propose un FAQ très complet, n’hésite pas à le consulter !

Mais je peux comprendre que tu hésites encore à te lancer…
Donc si tu as des questions, n’hésite pas à me les poser en m’envoyant un petit mail, je tenterai d’y répondre.

Si ce sont des questions plus techniques, n’hésite pas à contacter l’équipe Travelbase
par messenger ou par mail qui se fera un plaisir d’y répondre avec précision.

Et si ce genre d’aventure t’intéresse,
sache que j’ai testé (ou je vais tester) d’autres concepts de la même agence.

N’hésite pas à aller jeter un coup d’œil, je sens que tu vas adorer…


Cet article a été rédigé à la suite d’une voyage offert part l’organisation pour pouvoir en parler. Merci à eux pour leur confiance. Mes propos restent cependant (et comme toujours) libres et sincères.

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Je suis l'auteur de ce blog RANDO, VOYAGE et OUTDOOR. Passionné de randonnée, de nature et des bonnes tables, j'aime transmettre ma passion et mes coups de cœur en toute simplicité sans faire de la grande poésie. Mon but est uniquement d'inspirer et de partager ces découvertes avec des textes sobres, sincères et pratiques le tout si possible avec une petite touche épicurienne bien à moi... "Happiness is only real when shared" (Christopher J. McCandless dit « Alexander Supertramp »)  
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