Je pense que vous n’avez pas idée de mon ressenti à l’heure où je vous écris cet article. Peut-être même encore à l’instant, quand vous le lisez quelque temps plus tard… Il y a des choses que l’on réalise dans sa vie et que l’on ne pensais pas un jour réaliser, comme un rêve semblant inaccessible et presque inconnu. Puis des opportunités apparaissent, ces moments précieux à attraper au vol, des chances uniques que l’on saisit juste avant de regretter de ne pas l’avoir fait…

J’en rêvais, comme d’un fantasme de randonneur et amoureux de la nature que je suis, celui d’un petit aventurier sans prétentions et à mon échelle, et je l’ai fait. Je suis allé faire un trek en solitaire et en autonomie dans ce pays qui me faisait tant rêver et dont on m’avait tant parlé, l’Islande. Rien d’exceptionnel je vous l’accorde, mais pour moi cela a été magique et comme l’essence de ce blog est le partage : je vous raconte toute cette aventure en 2 articles pour que vous puissiez à votre tour tenter de vivre cette aventure inoubliable sur « la route des sources chaudes »…

Bonne découverte ! (bouhhh je suis tout émoustillé 🙂 ) 

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L’Islande, présentation

Je vais commencer par vous parler un peu de l’Islande… Normalement, si vous êtes sur ce blog, vous devez connaître (au moins de nom) cet état insulaire du nord de l’Atlantique. Géographiquement plus proche du continent américain de par sa proximité avec le Groenland, l’Islande est pourtant rattaché culturellement et historiquement à l’Europe. Elle a une superficie de 103 000 km2 et une population d’environ 331 000 habitants ; sa densité (3,2 hab./km2), est la plus faible d’Europe !

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Sa capitale et plus grande ville est Reykjavik. Je n’en parlerais que brièvement dans l’article car j’y suis resté très peu et j’espère y retourner pour vous en parler avec plus de précision. La langue nationale, l’islandais, est parlée par la quasi-totalité des habitants et a le statut de langue officielle depuis juin 2011. C’est une sorte de langue scandinave aux sonorités allemandes et néerlandaises avec beaucoup de « R » roulés 🙂 Heureusement pour moi, l’anglais est compris par la plupart des islandais !

La géographie de l’Islande est très fortement marquée par le volcanisme et composés d’une île principale autour de laquelle gravitent quelques petites îles et îlots dont certains sont néanmoins habités. L’Islande possède un relief assez important. Le centre de l’île (les hautes terres d’Islande) constitue un vaste plateau d’altitude supérieure à 500 m d’altitude, et les côtes sont souvent montagneuses, découpées de fjords. Le point culminant de l’île est le volcan Hvannadalshnjúkur avec 2119 m.

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Environ 10 % de l’île est recouverte de glaciers. Ces rivières offrent une source importante d’électricité, utilisée principalement par l’industrie. La géothermie est aussi utilisée et apporte beaucoup au pays économiquement et énergétiquement parlant. Ça c’était pour la petite parenthèse géo.

Niveau historique, je serai tout aussi bref… L’Islande fut colonisée par les Vikings à partir du IXe siècle, bien que vraisemblablement découverte auparavant par des moines irlandais. En 930, les chefs islandais décident de créer une assemblée commune, l’Althing, le plus vieux Parlement au monde. S’en suit alors une longue période d’indépendance connue sous le nom d’État libre islandais, durant laquelle intervient notamment la christianisation de l’Islande. Le pays subit ensuite quelques dysfonctionnements internes qui lui font perdre son indépendance au profit de la Norvège, puis du Danemark pour qu’elle soit finalement rétablie plus tard grâce au développement du mouvement indépendantiste mené par Jón Sigurðsson.


Le trek « Laugavegur »

Ce qui m’a amené en Islande, c’est principalement ce trek réputé que j’avais découvert sur différent blogs voyage. La Laugavegur ou Laugavegurinn (« route des sources chaudes ») relie en +-55 km le Landmannalaugar à Þórsmörk (Thorsmork).

Ce trek a l’avantage d’être relativement accessible pour une personne en bonne condition physique et de proposer en peu de temps (4 jours) un aperçu de nombreux sites naturels islandais et un panel de paysages variés. Certaines personnes prolongent le trek jusqu’à Skógar durant une cinquième journée de 22 km. Cette étape considérée comme difficile peut elle-même se diviser en deux, avec une étape ÞórsmörkFimmvörðuháls (15 km) et FimmvörðuhálsSkógar (7 km). Je ne l’ai pas faite car je n’avais pas le temps.

Ce trajet peut bien sûr aussi se réaliser en sens inverse, mais la pente est alors défavorable et d’après ce que j’ai vu sur place, le vent semble être souvent de face. Certains diront que le faire au départ du Sud vers le Nord permet d’évoluer vers un paysage de plus en plus beau, mais c’est dérisoire selon moi : dans le sens N>S, les paysages de la fin du trek sont juste moins montagneux, mais tout aussi somptueux.

Pour preuve Þórsmörk :

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Préparation

Vous vous demandez sûrement par où commencer pour préparer cette aventure…

Condition physique et morale

Logiquement, il faut d’abord savoir si l’on est capable de faire l’ensemble des étapes sac au dos, car ce n’est pas rien. Si comme moi vous décidez de ne pas dormir en refuge, il faudra en moyenne marcher entre 5 et 6h par jour pour arriver d’un refuge (hut) à un autre. On ne peut pas poser sa tente ailleurs que à proximité des refuges…

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Le relief est loin d’être plat et les conditions météo sont souvent assez contraignantes. Personnellement, j’ai eu de la chance avec un peu de pluie et brouillard en début et en fin de trek. Il a cependant fait froid et le vent était omniprésent. Le tracé n’est pas technique et est reste accessible à toute personne en bonne condition physique et qui n’a pas peur d’éventuelles conditions météo difficiles.

Equipement

Il donc est primordial de s’équiper correctement pour ce genre d’aventure, vous l’aurez compris. Si le temps est clément, tant mieux, sinon soyez prêt ! N’oubliez pas votre bonne veste imperméable est respirante, votre doudoune, un bon sac de couchage hivernal et un matelas confortable et isolant si vous logez en tente. Votre tente doit être solide, j’ai vu des tentes plier sous l’effet du vent islandais. Les gants et un bonnet sont aussi indispensables, ainsi qu’une couverture de survie (2€ chez Décathlon, pour ne pas le citer). Ajoutez à cela votre nourriture (lyophilisées ou autre) et votre matériel de cuisine (réchaud, popote) pour 4 jours (voir 5 au cas ou..). Vos sandales d’eau pour les rivières et des bâtons pour vous aider. Reste la trousse de secours. Voila pour le matériel de base à emporter dans son sac. Pour l’eau, pas de soucis, il y a de l’eau potable à chaque hut. Prévoyez un contenant de minimum 2L.

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Une check-list est selon moi quand-même indispensable afin de ne rien oublier ! Chaque randonneur a sa propre liste. La mienne ne sera pas la même que la vôtre. J’ai par exemple tout mon matériel photo à emporter… Voici un chouette article de Fabienne et Benoit du blog voyage Novo-monde : Comment préparer une rando en autonomie: astuces et matériel qui pourra vous donner quelques pistes, si vous n’êtes pas habitués. C’est cadeaux.

J’en profite aussi pour remercier les marques et partenaires qui m’ont permis de mettre sur pieds cette aventure et de profiter d’un équipement et de services de qualité. Ils se reconnaîtront et je vous en parlerai bien vite…

Avant le trek

Il y a plein de façons d’aborder l’aventure : dormir à l’hôtel  le jour avant, venir par le sud, par le nord, en stop, en bus public, etc. Cette  étape de la préparation m’a demandé par mal de réflexion afin de voir quelle formule serait la plus pratique.

Voici mon expérience : j’ai d’abord trouvé un vol au départ de Bruxelles avec Icelandair : prenez-y vous assez à l’avance et vérifiez de temps en temps leur site, il y a quelque fois de belles promos (40-50% sur des vols pendant 24h). D’autres compagnies low-cost desservent aussi l’Islande aux départs de villes françaises comme Paris ou Lyon. Ca vaut le coup d’y jeter un œil ! J’ai choisi un vol direct de Bruxelles vers Keflavik, l’aéroport international situé à 50 km de la capitale. Il m’a coûté moins de 380 € A/R. C’est un budget mais cela reste selon moi accessible et il y a moyen de trouver encore moins cher si on sait vous amener en France (pour mes lecteurs Belges 😉 ).

https://www.instagram.com/p/BJaP429AxI_/?taken-by=trekkingetvoyage

Une fois atterri, je me suis dirigé vers la sortie (ouha!), j’ai pris un ticket A/R pour le FlyBus qui relie l’aéroport à la capitale. C’est plus cher (+- 40€ A/R), car j’ai pris le supplément pour qu’il me dépose devant le camping (« To Campsite plîîîse »), mais c’est bien plus simple. Le ticket est à garder précieusement jusque la fin de séjour (date au choix) afin de monter sans soucis dans le bus pour rentrer prendre l’avion. Wi-Fi à bord pendant les 45 minutes de trajet, pour les geek ou ceux qui veulent prévenir maman gratuitement… 😉

Ma première nuit, j’ai décidé de la passer au camping de Reykjavik qui est selon moi LE camp de base idéal avant de commencer toute aventure dans le pays. Je m’explique. D’abord, il est relativement bien situé, à 30 minutes de marches du centre névralgique de Reykjavík. Ensuite, il est relativement bon-marché en comparaison aux AirB’n’B et autres logements de la ville. Comptez +- 16 € par nuit, avec un tarif dégressif à partir de 3 nuits. À ce prix, la douche chaude, la connexion Wi-Fi, l’accès aux cuisines, aux tables, aux sanitaires, aux BBQ, au parking si vous avez un véhicule, sont inclus. De plus, vous pourrez comme moi y réserver des excursions sans prix majoré et parmi différents prestataires, ou y louer des vélos. Sur le devant du camping se trouve d’ailleurs un arrêt de bus connu des différentes compagnies. C’est facile et efficace.

Vous pourrez aussi y acheter les dernières choses avant votre départ (comme une cartouche de gaz avant votre départ, car si vous avez bien respecté les règles de la compagnie aérienne, vous n’en avez pas 😉 ). À ce sujet, vous pourrez vous procurer du gaz partout (stations service, camping, magasins, au début du trek à Landmannalaugar ou à Thorsmork). Vous pourrez aussi vous servir de cartouches à moitié vides laissées par d’autres campeurs, parmi d’autres choses plus ou moins utiles (papier WC, mouchoirs, sel, poivre, pâtes, charbon pour le BBQ, piles, etc.).

N’hésitez pas à fouiner et à aller sonder dans les espaces du camping, certains francophones feront ou ont peut-être fait le même tracé que vous et c’est intéressant pour prendre des conseils ! 😉

Pour me rendre au début du trekLandmannalaugar), j’ai choisi de prendre un « Hikers bus pass » de la société Trex qui est venue me prendre devant le camping… rien de plus simple, à condition de payer +- 100 € pour l’A/R en réservant la veille votre trajet au guichet du camping. L’avantage de cette formule quelques euros plus onéreuse que d’autres permet de faire le trek à son aise peu importe le sens, et à son rythme car le retour n’est pas daté. On peut aussi revenir de Skogar, si on décide de continuer le trek après Thorsmork. Une liberté qui a donc un prix.

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Itinéraire

Le trek de 55 km se décompose en quatre journées marquées par des refuges et zones de camping :

DépartArrivéeDistanceDéniveléTemps
LandmannalaugarHrafntinnusker12 km470 m4-5 h
HrafntinnuskerHvangill18 km-490 m5 h
HvangillEmstrur (Botnar)11 km-40 m6 h
Emstrur (Botnar)Þórsmörk15 km-300 m6-7 h

Ce première article raconte les deux premières étapes.
Un second suivra pour la suite de l’aventure
😉

  1. Landmannalaugar – Hrafntinnusker : 

Après une première nuit islandaise, je me lève excité et motivé par l’expérience qui m’attend. Je déplie ma tente sous un ciel bleu, vérifie que j’ai bien tout dans mon sac (eau, nourriture, matos) et file à l’arrêt de bus devant le camping. Ça me semble tellement simple, et ça l’est ! 😀 Le bus 4×4 m’attend et j’embarque pour +- 4 h de trajet vers les hautes terres… Hiiihaaaa !

N’ayant vu que quelques fragments de paysages la veilles lors de l’atterrissage et en bus, je suis directement émerveillé par ce que j’ai devant les yeux. En sortant de la ville, les paysages sont somptueux et volcaniques. Les terres noires, puis la côte sud, les petits villages, les moutons, les fumées de vapeur, … Je suis comme un enfant sur mon siège d’autobus. On s’arrête en route sur un parking en bord de route et proche d’un magasin/boulangerie. Une bonne occasion pour aller chercher un sandwich pour ce midi. Et puis, après 3 h de route, on quitte la fameuse Route 1 pour entamer notre incursion dans le Landmannalaugar, plus montagneux. Avant d’arriver, on traverse quelques rivières, je suis impressionné par la vélocité et la motricité de nos bolides…

Nous arrivons vers 12h00 à Landmannalaugar sous un ciel gris qui finira par libérer une pluie fine mais froide… Nous sommes bien en Islande !

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Avec une météo pareille, je décide de commencer directement le trek. J’ai mangé mon sandwich dans le bus avant d’arriver, j’ai bu un demi litre d’eau. Je suis paré.

Rien ne vous empêche cependant de profiter des sources chaudes de l’endroit et de nombreuses randonnées sympas le temps d’une journée et de commencer le trek le lendemain !

Le début du trek est assez pentu sur le champ de lave de Laugahraun mais offre directement de chouettes panoramas sur la plaine qui a subi des vents violents la nuit dernière. Je suis impressionné par les tons de couleurs…

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Il pleut de plus en plus, mais je m’en fous, je suis en Islande !

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On est dans la partie réputée la plus colorée et la plus esthétique du trek, j’en prend en effet plein les yeux malgré le ciel gris et la météo capricieuse.

Il y a du monde sur le tracé, je suis étonné et à la fois rassuré car le vent se lève et il commence à faire de plus en plus froid et humide…

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« Qui veut une dose de souuuuuffre ? »

Je passe à côté du sommet de la Brennisteinsalda, puis près un passage sur un plateau, je rejoins la zone géothermique de Storihver. C’est assez impressionnant de marcher à côté des vapeurs de soufre, certaines piquent même au nez !

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Finalement, je traverse un champ de lave jusqu’à Hrafntinnusker qui sera la première halte du séjour.

Cette zone est l’une des plus sujettes au brouillard et aux intempéries sur le trajet, ce qui peut rendre la visibilité quasi-nulle. Une attention particulière est requise sur cette portion de la randonnée.

J’arrive au premier refuge. Ici, pas de douche, juste un évier d’eau froide et des WC odorants. C’est rustique. J’installe ma tente sans traîner juste avant une grosse pluie, il fait froid, j’avale une soupe chaude et un plat lyophilisé et me mets vite dans mon nouveau duvet Lite Line 400 de la marque Cumulus. Acheté sur Aventure Nordique, il est exceptionnellement compact et chaud. Je vous en parle prochainement…

2. Hrafntinnusker – Hvangill :

La nuit a été froide et venteuse, mais j’ai plutôt bien dormi avec des bouchons dans les oreilles, un sac de couchage et un matelas bien isolés. En ouvrant les yeux, je remarque que la toile est sèche et j’ai même chaud !

dsc03157C’est impressionnant comme la météo change vite : le paysage se présente à moi sous un ciel bleu et un rayon de soleil… C’est magnifique.

Je démarre avec mon nouveau pote Sylvain, rencontré la veille avant d’aller dormir. Il est aussi en solitaire et en autonomie. Cette journée se présente bien… J’évolue sur un grand plateau sableux entre les neiges et petits vallons.

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La roche prend des couleurs multiples : vert, noir, orange… J’ai l’impression d’être sur une autre planète !

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Ensuite, j’arrive à un point de vue sur la région verdoyante d’Álftavatn en contrebas et sur plusieurs glaciers. Sans m’y attendre, je suis (à quelques mètres près) situé devant un paysage que j’avais vu en photo avant de partir… j’en ai les larmes aux yeux. Je profite de l’instant et je suis bien. Les nuages réapparaissent mais il ne pleut pas.

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On entame alors la descente vers Álftavatn

 

Passage d’un gué : conseils

Voila qu’arrive la première fois où on doit traverser une rivière. J’en ai tellement entendu parler avant et pendant le trek que je redoutais un peu ce moment. Et bien avec une paire de sandales d’eau et des bâtons, je n’ai rencontré aucun souci. Ce premiers passage n’est pas profond (eau jusqu’aux mollets) et l’eau est bien froide mais cela reste supportable, à condition de directement s’essuyer, remettre ses chaussures et repartir !

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Après une pause au lac, nous décidons de continuer 5-6 km jusqu’au prochain refuge Hvangill qui semble sur la carte plus abrité du vent d’après le relief.

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On traverse encore une rivière pour arriver dans une plaine plus verte et moins hostile. J’y rencontre des moutons en liberté 🙂

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Je suis dans le Mordor et l’oeil de Sauron m’observe (cfr. Le Seigneur des Anneaux).
L’euphorie m’envahit 😀 Les paysages sont de plus en plus indescriptibles. Chaque pas me propose un nouveau tableau…

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Et puis j’arrive sur une crête qui m’offre le dernier paysage de cette deuxième journée  de randonnée : celui sur le somptueux plateau de la ferme de Hvangill, avec le glacier en second plan.

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Et vous savez quoi ? ce sera la première fois que je planterai ma tente dans une ancienne coulée de lave !

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Ce sera aussi la première douche chaude (bouillante) du trek. Quel plaisir… 😉 « Je suis à la moitié et tout va bien. »

Le reste de la soirée sera consacré à une ascension improvisée et à probablement le plus beau panorama du séjour, mais ça, je vous en parle la semaine prochaine ! 🙂

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Conclusion sur ces 2 premiers jours

Ces deux premières journées du trek se sont passées comme je l’espérais avec une météo supportable et des paysages grandioses. Certes, les conditions ne sont pas les plus faciles que je connaisse, mais la beauté des panoramas efface comme par enchantement tout éventuel aspect négatif de l’expérience. J’en ai eu plein les mirettes et j’ai comme le sentiment que ce n’est que le début…

Rassurez-vous, par soucis de confort de lecture, la suite sera publiée la semaine prochaine dans un second article. Je ne manquerai pas de vous raconter mon ascension vers ce panorama de rêve, mon escapade au dessus de gorges impressionnantes, mon arrivée à Thorsmork la vallée des Dieux, mais aussi de vous donner quelques derniers conseils si comme moi vous souhaitez vous lancer dans cette belle aventure !

Je vous remercie déjà de m’avoir lu et d’ici là,
n’hésitez pas à partager l’article s’il vous a plu
😉


Bonus vidéo

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5 Commentaires

  1. Wouah c’est splendide. La palette de couleurs dans les Hautes Terres est encore plus impressionnante que dans le reste du pays et ça m’avait déjà bluffée cet été. J’adorerais faire ce trek un jour, mais l’idée de porter la tente et tout l’attirail pendant 4 jours me décourage. Pourtant les distances et le dénivelé par jour sont tout à fait raisonnables.
    Ça a dû être une superbe expérience en tout cas dans le Mordor.

  2. Maxime, je n’ai pas lu dans ton récit à quelle periode de l’année tu as fait cette randonnée ? A ton avis, en hiver c’est jouable ?

    Ps : super tes photos et ton récit, ca donne trio envie de le faire.

  3. Hello Maxime,
    Merci pour tous ces beaux voyages. Je prends souvent appui sur tes treks et tes photos pour organiser les miens. D’ailleurs j’ai une question à ce sujet : je souhaite faire découvrir ce trek à mon chéri pour ses 40 ans. Nous sommes de très bons marcheurs et aimons les sensations fortes. Penses-tu que c’est un bon circuit ? Hors juillet-août, à quelle saison le ferais-tu ? Merci pour tous tes précieux conseils. A bientôt.

  4. Bonjour,
    Tout d’abord je tiens à dire que j’adore ton blog.
    Des amies et moi pensons faire ce trek au mois de juin prochain. On se demandait s’il nous fallait un permis de trek avant de pouvoir nous aventurer. Aussi, on se demandait quel était les prix de canne de combustible pour les réchauds.

    Merci

    Meeckerly, Stéphanie et Michaële

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